Nous sommes à vos côtés !
Gérer un restaurant de sushi franchisé, c’est maîtriser les coûts des produits de la mer et des ingrédients japonais, gérer les pertes liées à la fraîcheur et respecter les normes strictes du franchiseur. Les redevances et les ratios spécifiques nécessitent un accompagnement comptable spécialisé.
- Vous perdez du temps avec des outils non adaptés aux spécificités d’un restaurant de sushi en franchise
- Vous ne savez pas si votre restaurant est vraiment rentable ?
- Vous souhaitez un partenaire qui vous accompagne dans votre développement
Notre cabinet, expert comptable de franchise sushi
Nous nous adaptons aux spécificités des restaurants de sushi en franchise. Avec notre accompagnement, vous bénéficiez :
Tableaux de bord mensuels personnalisés pour votre restaurant de sushi franchisé
Intégration automatique des outils de caisse et suivi des coûts produits de la mer
Suivi des royalties, redevances de marque et coûts d'approvisionnement poisson
Comptes rendus simples, clairs et exploitables pour piloter votre restaurant de sushi
Optimisation efficace de votre restaurant de sushi franchisé
Ce dont vous bénéficiez avec notre service de comptabilité pour votre restaurant de franchise sushi
Le cabinet d’expert comptable JUM Advisory a une offre irrésistible pour votre franchise sushi !
- Tenue de la comptabilité
- Réalisation des déclarations fiscales
- Mise en place d’un tableau de bord sur mesure et adapté à vos besoins
- Onboarding sur l’outil comptable
- Point pour optimiser et fluidifier la gestion administrative
- Rendez-vous relatif à votre rémunération.
Foire aux questions (FAQ)
Oui. Nous connectons votre outil de caisse à notre logiciel comptable pour automatiser la saisie des données de votre restaurant de sushi.
Bien sûr, nous accompagnons aussi les porteurs de projet sushi dès l’étude financière et jusqu’à l’ouverture.
Un expert-comptable spécialisé connaît les spécificités des restaurants de sushi : gestion des produits de la mer frais, pertes liées à la fraîcheur, redevances de franchise, marges, obligations contractuelles et reporting réseau. Cela vous permet d’optimiser votre rentabilité tout en respectant les normes du franchiseur.
Oui, nous réalisons des prévisionnels sur-mesure en lien avec les données de votre franchise sushi (Sushi Shop, Planet Sushi, Itsu, etc.). Cela vous aide à valider votre business plan auprès des banques et du franchiseur.
Notre accompagnement va bien au-delà de la comptabilité : nous vous aidons dans la gestion financière, le suivi de trésorerie, la lecture des indicateurs clés propres aux restaurants de sushi, et nous assurons une coordination avec le franchiseur et les banquiers.
Nos tarifs varient selon la taille de votre structure et vos besoins. Nous proposons des forfaits transparents et adaptés aux franchisés sushi, avec une visibilité claire sur les coûts.
Oui, nous proposons des outils compatibles avec les principales caisses utilisées en restauration (Zelty, Tiller, Lightspeed, etc.) pour automatiser au maximum la saisie comptable et vous faire gagner du temps.
Nous vous aidons à valider le business model, à monter votre dossier de financement, à choisir le bon statut juridique et à mettre en place les bons outils de pilotage. Un vrai partenaire stratégique, pas juste un comptable.
Vous pouvez réserver un appel découverte gratuit via notre formulaire de contact ou nous appeler directement. Nous serons ravis de discuter de votre projet de restaurant de sushi en franchise.
Franchise sushi : pourquoi un expert-comptable spécialisé est indispensable
La franchise sushi s’est imposée en France comme un segment original et exigeant de la restauration, à la croisée du fast-food, de la cuisine du monde et de la gastronomie japonaise. Porté par la démocratisation des goûts, l’engouement pour la cuisine asiatique et la commodité de la livraison, le sushi est passé en vingt ans d’une niche urbaine à une habitude de consommation ancrée dans les modes de vie français, particulièrement dans les grandes métropoles. Mais cette apparente banalisation cache un modèle économique singulier, où les marges sont plus tendues que dans d’autres segments, où la matière première est volatile et très chère, et où le moindre écart de pilotage peut rapidement basculer une franchise dans le rouge.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons des franchisés de grandes enseignes de sushi comme Sushi Shop, Planet Sushi, Itsu ou Resto Sushi’s, et nous connaissons les mécaniques financières propres à ce secteur. Dans les lignes qui suivent, nous détaillons les enjeux économiques, juridiques, sociaux, sanitaires et fiscaux d’une franchise sushi, les indicateurs clés à piloter au quotidien, les pièges à éviter, et la manière dont un cabinet spécialisé peut sécuriser votre rentabilité sur la durée.
Un marché devenu mature mais toujours disputé
Le marché français du sushi et de la cuisine japonaise représente aujourd’hui plusieurs centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires, avec une pénétration qui continue de progresser dans les zones secondaires après avoir saturé les grandes métropoles. Le sushi s’est imposé comme l’une des cuisines ethniques les plus consommées en France, devant de nombreuses cuisines traditionnelles européennes. Cette démocratisation repose sur plusieurs facteurs convergents : une image healthy associée au poisson cru et au riz, un positionnement prix intermédiaire entre le fast-food et la restauration traditionnelle, un format parfaitement adapté à la livraison, et un rituel de consommation qui s’accommode aussi bien du déjeuner de bureau que du dîner à domicile.
Ce dynamisme a attiré de nombreux acteurs et densifié fortement la concurrence. Les grandes enseignes de franchise sushi coexistent désormais avec une offre concurrente multiple : les rayons sushi des grandes surfaces alimentaires, les sushi-shops indépendants ethniques (souvent moins chers), les dark kitchens spécialisées en sushi livré, les restaurants japonais traditionnels. Cette pression concurrentielle s’accompagne d’une exigence qualité croissante des consommateurs, qui comparent, notent et distinguent désormais les enseignes sur la fraîcheur perçue, l’esthétique de présentation, la créativité des recettes et le rapport qualité-prix.
Les grandes enseignes de franchise sushi en France occupent des positionnements différents. Sushi Shop s’impose comme le leader avec un réseau dense, une offre large combinant sushis, makis, plats chauds et desserts, une forte visibilité digitale et une image premium. Planet Sushi cultive un concept plus moderne avec une image dynamique, des combos attractifs et une présence multicanale forte. Itsu, importé du Royaume-Uni, mise sur un positionnement healthy et urbain avec une offre élargie aux bowls, soupes et plats asiatiques. Resto Sushi’s cible un segment plus accessible avec une offre étoffée et un modèle économique adapté aux villes moyennes.
Les particularités économiques d’une franchise sushi
La franchise sushi présente des caractéristiques économiques qui la distinguent fortement de la plupart des autres franchises de restauration.
Première particularité : un food cost structurellement très élevé. Le saumon, le thon rouge, la crevette, l’avocat, le riz de qualité japonaise, le nori, le wasabi et les sauces spécifiques sont des matières premières onéreuses. Le saumon en particulier, qui représente souvent 30 à 45 % du volume matière d’un sushi restaurant, a connu ces dernières années une envolée des cours liée à des facteurs structurels (demande mondiale, maladies dans les élevages norvégiens, inflation énergétique). Cette dépendance à une matière première chère et volatile rend le food cost d’un sushi restaurant structurellement plus élevé que celui d’une pizza, d’un burger ou d’une sandwicherie.
Deuxième particularité : la prédominance de la livraison. Le sushi est probablement le segment de la restauration le plus dépendant de la vente livrée. Dans les points de vente urbains, la livraison peut représenter 50 à 70 % du chiffre d’affaires, via les plateformes Uber Eats, Deliveroo, Just Eat, ou via un système de livraison intégré propre à l’enseigne. Cette dépendance amplifie l’impact des commissions plateformes sur la marge et rend le pilotage du canal livraison absolument stratégique.
Troisième particularité : une production principalement artisanale, avec un facteur humain décisif. Contrairement à la pizza ou au burger où la production peut être industrialisée et partiellement déléguée à des équipements, le sushi repose sur le travail manuel de sushi-men qualifiés, formés à la préparation du riz, au découpage du poisson et à l’assemblage des pièces. La disponibilité et la fidélisation de ce personnel spécialisé est un enjeu majeur, d’autant plus que la formation initiale est longue et que le marché du travail est tendu sur ces profils.
Quatrième particularité : une contrainte sanitaire forte liée au poisson cru. La législation française impose une congélation préalable du poisson destiné à être consommé cru (règlement parasites anisakis), à au moins -20°C pendant au minimum 24 heures. Cette obligation conditionne la logistique de l’enseigne, les circuits d’approvisionnement et les équipements froids du restaurant. Les contrôles sanitaires sont fréquents et les sanctions en cas de non-respect sévères, pouvant aller jusqu’à la fermeture administrative.
Cinquième particularité : des pertes matière liées à la fraîcheur. Le poisson préparé a une durée de vie limitée (généralement 24 à 48 heures une fois tranché), et les sushis préparés à l’avance doivent être vendus le jour même. Les invendus et le gaspillage représentent un poste structurel qu’il faut piloter avec rigueur, sous peine de voir fondre la marge.
La structure de coûts d’une franchise sushi
Pour bien piloter une franchise sushi, il faut comprendre la pondération des grands postes de dépenses et les fourchettes de rentabilité généralement observées.
Le coût matière représente typiquement 32 à 40 % du chiffre d’affaires HT pour une franchise sushi, soit un niveau nettement supérieur à celui des autres segments de restauration rapide. Certains points de vente qui n’arrivent pas à piloter leurs pertes peuvent dépasser ces fourchettes et basculer dans un modèle déficitaire. Le franchiseur impose généralement ses fournisseurs référencés pour garantir la qualité et la traçabilité, ce qui limite la marge de négociation du franchisé mais apporte une sécurité sanitaire.
La masse salariale chargée représente typiquement 28 à 35 % du chiffre d’affaires. Le coût élevé des sushi-men qualifiés pèse structurellement sur ce ratio, mais la forte proportion de livraison (qui limite le personnel de salle) peut partiellement compenser. Les enseignes qui ont internalisé leur livraison avec une équipe de livreurs salariés voient leur labor cost remonter significativement.
Les redevances franchiseur se composent généralement du droit d’entrée (souvent entre 20 000 et 50 000 euros selon l’enseigne), de la redevance d’exploitation calculée en pourcentage du chiffre d’affaires HT (généralement 5 à 7 %), et de la redevance publicitaire (2 à 4 % du chiffre d’affaires). Les enseignes leaders justifient ces niveaux par l’importance de leurs investissements marketing digital et leur visibilité sur les plateformes.
Les loyers et charges locatives pèsent entre 8 et 13 % du chiffre d’affaires. Contrairement au burger ou à la pizza, le sushi n’a pas besoin d’emplacement premium en vitrine pour fonctionner, puisqu’une part majoritaire du chiffre d’affaires se fait en livraison. De nombreuses franchises sushi sont implantées en rez-de-chaussée secondaire ou sur des zones légèrement retirées des axes premium, avec des loyers plus raisonnables.
Les autres charges d’exploitation (énergie, emballages, consommables, maintenance des équipements froids, assurances, commissions plateformes, frais bancaires, nettoyage) représentent typiquement 16 à 22 % du chiffre d’affaires. Les commissions plateformes (25 à 30 % du ticket livré) sont particulièrement lourdes dans ce segment où la livraison domine. Les emballages spécifiques (barquettes, baguettes, sachets soja, wasabi individuel, sacs isothermes) pèsent également significativement.
Le résultat d’exploitation cible d’une franchise sushi bien gérée se situe généralement entre 6 et 12 % du chiffre d’affaires, avant rémunération du dirigeant. Ce niveau est structurellement plus bas que dans d’autres segments de restauration rapide, ce qui impose une discipline de gestion encore plus rigoureuse.
Le cadre juridique : loi Doubin, DIP et réglementation sanitaire
L’un des moments clés dans le parcours d’un futur franchisé sushi est la signature du contrat de franchise. La loi Doubin, codifiée à l’article L. 330-3 du Code de commerce, impose au franchiseur de remettre au candidat un Document d’Information Précontractuelle au moins vingt jours avant la signature du contrat ou le versement de toute somme. Ce document contient des informations essentielles : présentation du franchiseur et du réseau, état du marché local et national, comptes annuels, liste des franchisés, principales clauses du contrat, perspectives de développement.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons nos clients dans l’analyse critique du DIP avant signature. Dans le secteur sushi, cette étape permet de détecter des signaux faibles spécifiques : réseau en contraction dans un marché saturé, taux de sortie élevé des franchisés témoignant de difficultés économiques, clauses d’approvisionnement exclusif sur des produits à marge fournisseur élevée, obligations d’investissement disproportionnées, prévisionnels franchiseur basés sur des moyennes qui masquent des disparités importantes.
Le contrat de franchise sushi mérite une lecture juridique approfondie. Outre les redevances, il contient des clauses structurantes : durée initiale (souvent 7 à 10 ans), conditions de renouvellement et de résiliation, obligations de non-concurrence, droit de préemption, obligations de rénovation, clauses d’approvisionnement exclusif particulièrement importantes dans ce secteur où la chaîne du froid et la qualité du poisson sont critiques.
Au-delà du contrat de franchise, la réglementation sanitaire spécifique à la restauration à base de poisson cru impose des obligations strictes : congélation préalable du poisson, tenue de registres de traçabilité, respect de la chaîne du froid, formation obligatoire en hygiène alimentaire, audits internes, paquet hygiène européen. Ces obligations se traduisent par des investissements spécifiques (chambres froides à températures contrôlées, congélateurs dédiés, thermomètres enregistreurs) et par un coût de fonctionnement supplémentaire qu’il faut anticiper dans le prévisionnel.
Le choix de la structure juridique
La structure juridique retenue pour exploiter votre franchise sushi conditionne votre fiscalité, votre régime social, votre capacité à lever des fonds et la transmission future de votre affaire. Les formes les plus courantes sont la SARL (ou EURL pour un associé unique) et la SAS (ou SASU). L’exploitation en entreprise individuelle est fortement déconseillée compte tenu des investissements en jeu et de l’exposition aux risques sanitaires.
La SARL reste une forme éprouvée, avec un gérant majoritaire relevant du régime des travailleurs non salariés. La SAS offre une plus grande flexibilité statutaire et permet d’accueillir plus facilement des investisseurs ou de futurs associés. Le président relève du régime général des assimilés salariés, avec des charges sociales plus élevées mais une meilleure couverture.
Le choix entre impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu est également stratégique. La quasi-totalité des franchisés sushi optent pour l’IS, qui permet de lisser la fiscalité dans le temps, de réinvestir les bénéfices et d’optimiser la rémunération du dirigeant par arbitrage entre salaire et dividendes.
Enfin, la création d’une société holding est à envisager sérieusement dès qu’un franchisé détient ou projette d’exploiter plusieurs points de vente. Elle permet de mutualiser les fonctions transversales, de faire remonter les dividendes en franchise d’impôt quasi totale grâce au régime mère-fille, et de préparer sereinement la transmission ou la cession future.
Les ratios de pilotage indispensables en franchise sushi
Un pilotage financier efficace repose sur un nombre limité d’indicateurs, suivis avec discipline.
Le ticket moyen par canal (sur place, à emporter, livraison plateformes, livraison directe) donne une vision nette du mix de ventes et permet d’identifier les leviers d’optimisation. En sushi, le ticket moyen livré est généralement plus élevé que le ticket moyen sur place, grâce aux commandes groupées et aux menus famille.
Le food cost par famille de produits (sushis classiques, makis, californias, sashimis, plats chauds, desserts, boissons) est indispensable, car chaque gamme a une marge très différente. Les sashimis et les pièces premium à base de thon rouge ou de saumon fumé ont un food cost beaucoup plus élevé que les makis végétariens ou les plats chauds à base de riz. Le pilotage du mix produit vendus est un levier de marge direct.
Le taux de perte est un ratio spécifique critique en sushi. Il mesure les produits préparés et non vendus qui partent à la poubelle en fin de journée. Un taux de perte supérieur à 5 % du chiffre d’affaires matière est un signal d’alerte qui impose de revoir la prévision de demande, la préparation en temps réel et les politiques de déstockage de fin de journée.
Le taux de commission plateformes doit être suivi avec une attention particulière compte tenu de son poids dans ce secteur. Certaines enseignes affichent des prix différents sur leur site en propre et sur les plateformes, pour compenser les commissions et inciter les clients à commander en direct.
Le labor cost ratio est à suivre chaque semaine, avec une vigilance particulière sur le coût des sushi-men qualifiés qui est un poste incompressible.
Enfin, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie disponible doivent être suivis avec attention, d’autant plus que le secteur sushi est caractérisé par des stocks tournants rapides mais à forte valeur unitaire (le saumon frais, le thon rouge, l’avocat représentent rapidement des sommes importantes en stock quotidien).
Les obligations sociales et spécificités sectorielles
Exploiter une franchise sushi implique une application rigoureuse de la convention collective nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants (HCR), identifiée sous l’IDCC 1979. Cette convention régit la quasi-totalité des relations de travail dans le secteur.
Parmi les points de vigilance incontournables : la durée conventionnelle du travail à 39 heures hebdomadaires pour les entreprises relevant de l’avenant n°2 ; les grilles de salaires minima conventionnels révisées chaque année, à appliquer par niveau et échelon ; l’avantage en nature nourriture, dont la valeur est fixée par la convention ; la mutuelle obligatoire d’entreprise imposée depuis l’ANI de 2013, avec un socle minimal de garanties et un financement employeur d’au moins 50 % ; les majorations pour travail du dimanche et jours fériés, particulièrement sensibles en restauration livrée.
La franchise sushi présente une particularité RH forte : le recrutement et la fidélisation des sushi-men qualifiés. Ces profils spécialisés sont recherchés et souvent rémunérés au-dessus des minima conventionnels pour être retenus. Par ailleurs, une partie du personnel de préparation peut relever de conventions ou de qualifications spécifiques, et le travail avec du poisson cru impose une formation hygiène renforcée.
Le statut des livreurs est également un sujet sensible dans ce secteur. Les enseignes qui internalisent leur livraison avec des salariés doivent respecter les règles du temps de travail, des majorations pour travail du soir et du week-end, des pauses, etc. Les enseignes qui sous-traitent à des plateformes ou à des travailleurs indépendants doivent veiller à ne pas créer de lien de subordination de fait qui pourrait être requalifié en contrat de travail.
Chez JUM Advisory, nous sécurisons la paie de nos clients franchisés sushi en intégrant ces spécificités dès la préparation des bulletins, en formant le dirigeant à la lecture de son coût employeur global, et en proposant un conseil social proactif sur la structure des contrats et l’organisation des équipes.
La fiscalité spécifique de la franchise sushi
La franchise sushi relève des règles fiscales classiques de la restauration, avec une particularité liée à la ventilation des taux de TVA. La restauration sur place et la vente à emporter destinée à une consommation immédiate (sushis, makis, bowls, plats chauds) relèvent du taux intermédiaire de 10 %. Certains produits destinés à une consommation différée, comme des sauces ou accompagnements packagés à emporter, peuvent relever du taux réduit de 5,5 %. Les boissons alcoolisées, lorsqu’elles sont servies (saké, bière japonaise, vin), restent à 20 %.
La livraison, qui représente une part majoritaire du chiffre d’affaires, suit le même régime que la vente à emporter. Le paramétrage précis du logiciel de caisse est essentiel, d’autant que les flux multicanaux (caisse physique, site internet propre, plateformes de livraison, click & collect) compliquent le suivi global. La certification loi anti-fraude TVA du logiciel de caisse est obligatoire.
Plusieurs dispositifs d’optimisation fiscale et sociale méritent d’être systématiquement activés : la réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon) qui représente des économies sur les salaires proches du SMIC ; le crédit d’impôt apprentissage ; l’ACRE pour les créateurs d’entreprise sous conditions ; les exonérations spécifiques à certaines zones (ZFU, QPV). Chez JUM Advisory, nous cartographions votre éligibilité à ces dispositifs dès la création.
Enfin, la CFE et les taxes locales complètent la fiscalité de votre point de vente.
Le pilotage multi-sites : passer de franchisé à groupe
De nombreux franchisés sushi qui réussissent leur premier point de vente envisagent rapidement l’ouverture d’un deuxième, puis d’un troisième restaurant. Cette trajectoire est particulièrement pertinente dans ce secteur, où les compétences acquises (formation des équipes, pilotage du food cost, gestion de la livraison, relations fournisseurs) sont directement réplicables d’un site à l’autre, et où la mutualisation de certaines fonctions (préparation centralisée, logistique poisson) peut apporter des économies d’échelle significatives.
Le passage à un modèle multi-sites implique la mise en place d’une consolidation comptable au niveau du groupe, la standardisation des outils de pilotage, la professionnalisation de la fonction RH avec des managers opérationnels dédiés, et souvent le recrutement d’un directeur d’exploitation. Dans certains cas, la création d’un laboratoire central de préparation peut permettre d’alimenter plusieurs points de vente avec des préparations standardisées, ce qui améliore le food cost consolidé mais ajoute des contraintes logistiques fortes sur la chaîne du froid.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons plusieurs groupes de franchisés sushi dans cette transition. Nous mettons en place des tableaux de bord consolidés, comparables d’un point de vente à l’autre, qui permettent de détecter rapidement les sites en sous-performance et d’identifier les meilleures pratiques à dupliquer.
Les erreurs les plus fréquentes chez les franchisés sushi
Notre expérience d’accompagnement nous permet d’identifier quelques erreurs récurrentes. Sous-estimer le food cost réel est probablement l’erreur la plus répandue : les fourchettes théoriques affichées par les franchiseurs sont souvent calculées à partir de prix de matière en scénario optimiste, et la réalité d’un food cost entre 35 et 40 % s’installe souvent dès les premiers mois. Un franchisé qui construit son prévisionnel sur un food cost de 30 % découvre rapidement que son résultat réel est très inférieur à celui projeté.
Ne pas piloter les pertes quotidiennement est une autre erreur coûteuse. Le poisson et les produits préparés ont une durée de vie courte, et une sur-production matinale ou en milieu d’après-midi se traduit mécaniquement par de la perte en fin de journée. Mettre en place un suivi quotidien des pertes, croisé avec les volumes vendus, est indispensable.
Sous-estimer la dépendance aux plateformes de livraison est une erreur stratégique majeure. Quand 60 à 70 % du chiffre d’affaires passe par Uber Eats ou Deliveroo, la marge après commission devient très tendue et un point de vente apparemment rentable peut en réalité être déficitaire hors commande directe. Développer une stratégie de bascule progressive vers le canal direct (site de l’enseigne, click & collect) est un levier de marge essentiel.
Négliger les investissements en équipements froids est risqué tant sur le plan financier que sanitaire. Un défaut de chaîne du froid peut conduire à des pertes massives de stock ou, pire, à une intoxication alimentaire avec des conséquences juridiques et réputationnelles désastreuses.
Enfin, recruter et fidéliser insuffisamment les sushi-men qualifiés peut créer un goulet d’étranglement opérationnel majeur, d’autant plus coûteux que le remplacement d’un sushi-man expérimenté prend des semaines, voire des mois.
Pourquoi choisir JUM Advisory pour votre franchise sushi
Le choix d’un expert-comptable ne se résume pas à la production des comptes annuels et des déclarations fiscales. Dans un secteur aussi exigeant que la franchise sushi, il s’agit de choisir un partenaire stratégique capable de comprendre les codes du métier, de parler le même langage que vous et votre franchiseur, et de transformer vos chiffres en décisions opérationnelles.
Chez JUM Advisory, nous sommes exclusivement spécialisés dans la restauration et les réseaux franchisés. Nous travaillons quotidiennement avec des enseignes de sushi comme Sushi Shop, Planet Sushi, Itsu et Resto Sushi’s, ainsi qu’avec des franchisés de burger, de pizza, de restauration rapide, de boulangerie, de coffee shop et de bar. Cette spécialisation nous permet de disposer de benchmarks sectoriels précis, d’outils de pilotage adaptés et d’une compréhension fine des obligations contractuelles, fiscales, sociales et sanitaires propres au secteur de la franchise sushi.
Notre approche repose sur trois engagements : la transparence, avec des honoraires forfaitaires clairs et pas de mauvaise surprise ; la proactivité, car nous ne nous contentons pas de produire des chiffres, nous vous alertons quand un indicateur dérive ; et l’accessibilité, vos questions trouvent une réponse dans des délais courts, par votre interlocuteur dédié qui connaît votre dossier.
Que vous soyez en phase de réflexion sur un projet de franchise sushi, en pleine préparation de votre ouverture, en exploitation sur un premier point de vente, ou en développement multi-sites, nous avons l’offre adaptée à votre moment de vie entrepreneuriale. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un premier échange sans engagement : nous vous donnerons une vision claire de la manière dont nous pouvons sécuriser et accélérer votre réussite en franchise sushi.
Demandez un audit gratuit de votre comptabilité restaurant sushi dès aujourd’hui !
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