Expert comptable pour franchise café

Gérez votre coffee shop franchisé avec un expert-comptable qui connaît parfaitement vos marges, vos ratios et vos enjeux spécifiques.

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Nous sommes à vos côtés !

Gérer un coffee shop franchisé, c’est maîtriser les coûts des boissons chaudes, des produits sucrés et des snacks, tout en respectant les normes strictes du franchiseur. Les redevances, les marges et les ratios spécifiques nécessitent un accompagnement comptable spécialisé.

  • Vous perdez du temps avec des outils non adaptés aux spécificités d’un coffee shop en franchise
  • Vous ne savez pas si votre point de vente est vraiment rentable ?
  • Vous souhaitez un partenaire qui vous accompagne dans votre développement 

Notre cabinet, expert comptable de franchise café

Nous nous adaptons aux spécificités des coffee shops en franchise. Avec notre accompagnement, vous bénéficiez :

Tableaux de bord mensuels personnalisés pour votre coffee shop franchisé

Intégration automatique des outils de caisse et suivi des coûts boissons

Suivi des royalties, redevances de marque et coûts d'approvisionnement café

Comptes rendus simples, clairs et exploitables pour piloter votre coffee shop

Optimisation efficace de votre coffee shop franchisé

Le cabinet d’expert comptable JUM Advisory a une offre irrésistible pour votre franchise café !

  • Tenue de la comptabilité
  • Réalisation des déclarations fiscales
  • Mise en place d’un tableau de bord sur mesure et adapté à vos besoins
  • Onboarding sur l’outil comptable
  • Point pour optimiser et fluidifier la gestion administrative
  • Rendez-vous relatif à votre rémunération.

Foire aux questions (FAQ)

Oui. Nous connectons votre outil de caisse à notre logiciel comptable pour automatiser la saisie des données de votre coffee shop.

Bien sûr, nous accompagnons aussi les porteurs de projet coffee shop dès l’étude financière et jusqu’à l’ouverture.

Un expert-comptable spécialisé connaît les spécificités des coffee shops : marges sur les boissons chaudes, gestion des produits périssables, redevances de franchise, reporting réseau. Cela vous permet d’optimiser votre rentabilité tout en respectant les normes du franchiseur.

Oui, nous réalisons des prévisionnels sur-mesure en lien avec les données de votre franchise (Starbucks, Columbus Café, Dunkin', etc.). Cela vous aide à valider votre business plan auprès des banques et du franchiseur.

Notre accompagnement va bien au-delà de la comptabilité : nous vous aidons dans la gestion financière, le suivi de trésorerie, la lecture des indicateurs clés propres aux coffee shops, et nous assurons une coordination avec le franchiseur et les banquiers.

Nos tarifs varient selon la taille de votre structure et vos besoins. Nous proposons des forfaits transparents et adaptés aux franchisés coffee shop, avec une visibilité claire sur les coûts.

Oui, nous proposons des outils compatibles avec les principales caisses utilisées en coffee shop (Zelty, Tiller, Square, etc.) pour automatiser au maximum la saisie comptable et vous faire gagner du temps.

Nous vous aidons à valider le business model, à monter votre dossier de financement, à choisir le bon statut juridique et à mettre en place les bons outils de pilotage. Un vrai partenaire stratégique, pas juste un comptable.

Vous pouvez réserver un appel découverte gratuit via notre formulaire de contact ou nous appeler directement. Nous serons ravis de discuter de votre projet de coffee shop en franchise.

Franchise café : pourquoi un expert-comptable spécialisé est indispensable

La franchise café, plus connue sous la dénomination de coffee shop franchisé, s’est imposée ces quinze dernières années comme l’un des segments les plus dynamiques de la restauration française. Longtemps cantonnée au modèle traditionnel du café-bar français, la consommation de café hors domicile a été profondément bouleversée par l’arrivée en France des grands concepts internationaux portés par Starbucks, Dunkin ou Columbus Café, et par l’émergence d’une véritable culture du café de spécialité. Aujourd’hui, ouvrir une franchise café signifie s’inscrire dans un écosystème en pleine expansion, où la sophistication des concepts rencontre des exigences opérationnelles élevées et une concurrence qui se densifie.

Chez JUM Advisory, nous accompagnons des franchisés de grandes enseignes comme Starbucks, Columbus Café, Dunkin, Dreams Donuts ou Café Joyeux, et nous connaissons les mécaniques financières propres à ce segment particulier. La franchise café présente en effet des caractéristiques économiques qui la distinguent nettement des autres franchises de restauration rapide : marges brutes très élevées sur les boissons, ticket moyen relativement bas, rotation client importante, culture du « to-go », fort investissement décoration pour créer l’ambiance « third place ». Dans les lignes qui suivent, nous détaillons les enjeux économiques, juridiques, sociaux et fiscaux d’une franchise café, les indicateurs clés à piloter, et la manière dont un cabinet spécialisé peut sécuriser votre rentabilité sur la durée.

Un marché tiré par une nouvelle culture du café

Le marché français de la consommation de café hors domicile a été transformé par trois dynamiques convergentes. D’abord, la démocratisation du café de spécialité : les consommateurs s’intéressent désormais à l’origine des grains, aux méthodes de torréfaction, aux techniques d’extraction. Le café n’est plus seulement un complément au petit-déjeuner, il est devenu un produit culturel à part entière, avec ses codes, ses baristas, ses rituels. Ensuite, l’évolution des modes de travail avec la généralisation du télétravail et la recherche de lieux hybrides pour travailler, se retrouver ou tenir des rendez-vous informels : le coffee shop est devenu un « third place » entre le domicile et le bureau. Enfin, la montée en puissance du « to-go » à l’américaine, avec le café consommé en marche ou au bureau, a considérablement étendu les occasions de consommation.

Les grandes enseignes de franchise café en France se positionnent sur plusieurs segments distincts. Starbucks incarne le modèle dominant avec un concept global, une expérience client sophistiquée, une offre étendue de boissons chaudes et froides ainsi qu’une dimension communautaire forte. Columbus Café cultive un positionnement plus accessible et français. Dunkin associe café et viennoiserie sucrée américaine. Dreams Donuts capitalise sur la gourmandise sucrée. Café Joyeux se distingue par une dimension inclusive en employant des personnes en situation de handicap.

Chaque concept adresse une clientèle, un ticket moyen et un modèle économique différents. Le choix de l’enseigne conditionne fortement la stratégie d’emplacement, l’investissement initial, la courbe de montée en puissance et la rentabilité cible.

Les particularités économiques d’une franchise café

La franchise café présente des caractéristiques économiques très singulières par rapport aux autres franchises de restauration rapide.

Première particularité : une marge brute exceptionnelle sur le cœur de métier. Un espresso, un café filtre, un thé ou une boisson lactée élaborée (latte, cappuccino, macchiato) affichent des coûts matière très bas rapportés au prix de vente. Une tasse de café vendue entre 2,50 et 5 euros selon la boisson coûte typiquement entre 20 et 60 centimes en matière (grain, lait, sirop, gobelet). Ce ratio extrêmement favorable permet au modèle de supporter des loyers plus élevés que d’autres segments de la restauration rapide. Mais cet avantage structurel est partiellement compensé par un ticket moyen plus bas, qui oblige à un volume client très important pour atteindre la rentabilité.

Deuxième particularité : la prédominance du « to-go ». Une part significative du chiffre d’affaires d’un coffee shop franchisé se fait en vente à emporter, avec des gobelets jetables ou réemployables, des couvercles, des pailles, des sachets. Ce modèle oblige à maîtriser finement le poste emballages, qui représente un coût structurel récurrent, et à s’adapter aux contraintes réglementaires croissantes sur les plastiques à usage unique (loi AGEC, obligation progressive de contenants réemployables sur place).

Troisième particularité : l’ambiance et la décoration comme actifs économiques. Contrairement à un burger ou une pizzeria où l’essentiel de l’investissement porte sur la production, un coffee shop franchisé concentre une part importante de son investissement initial sur l’aménagement, le mobilier, l’éclairage, la qualité acoustique et les éléments d’identité visuelle de l’enseigne. Cet investissement, souvent compris entre 300 000 et 700 000 euros selon l’enseigne et la surface, est une condition du positionnement premium et de la fidélisation client, mais il impose un amortissement lourd sur la durée du bail commercial.

Quatrième particularité : la sensibilité au cours mondial de l’arabica. Le café est une commodité agricole dont les cours sont volatils, soumis aux aléas climatiques et aux spéculations. Les hausses de prix récentes du café vert ont créé une pression structurelle sur la marge. Le franchisé n’a pas la main sur son fournisseur (imposé par le franchiseur), mais il doit ajuster ses prix de vente pour préserver sa marge brute, dans les limites autorisées par l’enseigne.

Cinquième particularité : une saisonnalité inverse entre boissons chaudes et boissons froides. Le chiffre d’affaires d’un coffee shop se déplace d’octobre à mars sur les cafés chauds, chocolats et thés, puis bascule d’avril à septembre sur les boissons glacées, frappés, smoothies et cafés frappés. Cette saisonnalité doit être intégrée dans la planification des achats, du staffing et des animations commerciales.

La structure de coûts d’une franchise café

Pour bien piloter une franchise café, il faut comprendre la pondération des grands postes de dépenses et les fourchettes de rentabilité généralement observées.

Le coût matière représente typiquement 22 à 30 % du chiffre d’affaires HT pour une franchise café. Ce ratio est structurellement plus bas que pour la plupart des franchises de restauration rapide, grâce à la forte marge sur les boissons chaudes. Les concepts qui développent une offre food importante (sandwiches, wraps, pâtisserie) voient leur ratio global remonter, le food cost des produits salés étant bien supérieur à celui du café. Les emballages (gobelets, couvercles, pailles, sachets), bien qu’ils ne soient pas techniquement du food cost, pèsent typiquement 2 à 4 points supplémentaires qu’il faut suivre séparément.

La masse salariale chargée représente typiquement 30 à 38 % du chiffre d’affaires. C’est le poste le plus sensible dans une franchise café, car le modèle exige une présence importante de baristas formés, capables d’assurer à la fois la production rapide des boissons, la qualité du service, l’art du latte et la relation client. Contrairement à une restauration rapide où le personnel peut être relativement interchangeable, le barista est au cœur de l’expérience et sa formation, sa fidélisation et sa rémunération pèsent lourdement sur la rentabilité. Les concepts premium qui ciblent un service exigeant se situent dans le haut de la fourchette.

Les redevances franchiseur constituent un poste spécifique et incompressible. Elles se composent généralement du droit d’entrée (souvent entre 15 000 et 50 000 euros selon l’enseigne, nettement plus pour les enseignes internationales leaders), de la redevance d’exploitation calculée en pourcentage du chiffre d’affaires HT (généralement 5 à 8 %, soit un niveau supérieur à d’autres segments), et de la redevance publicitaire (2 à 5 % du chiffre d’affaires). Ces niveaux élevés s’expliquent par la valeur de marque des enseignes leaders et par les investissements marketing qu’elles portent.

Les loyers et charges locatives pèsent entre 10 et 15 % du chiffre d’affaires pour un coffee shop. Ce ratio est plus élevé que dans d’autres segments de la restauration rapide, car les emplacements premium en cœur de ville, à proximité des gares, des quartiers d’affaires ou des zones touristiques, sont recherchés et coûteux. Le modèle économique du coffee shop absorbe ce loyer élevé grâce à la marge brute exceptionnelle évoquée plus haut, à condition que le volume de passage soit au rendez-vous.

Les autres charges d’exploitation (énergie, emballages, maintenance des machines à café professionnelles, assurances, nettoyage, frais bancaires, commissions plateformes lorsque la livraison est activée) représentent typiquement 14 à 20 % du chiffre d’affaires. La maintenance des machines professionnelles est un poste souvent sous-estimé au lancement : les machines espresso haut de gamme coûtent cher à l’achat, nécessitent un entretien régulier et doivent être remplacées tous les 5 à 8 ans.

Le résultat d’exploitation cible d’une franchise café bien gérée se situe généralement entre 8 et 15 % du chiffre d’affaires, avant rémunération du dirigeant. Les meilleurs emplacements avec forts volumes de passage peuvent dépasser largement ces niveaux.

Le cadre juridique de la franchise : loi Doubin et DIP

L’un des moments clés dans le parcours d’un futur franchisé café est la signature du contrat de franchise. La loi Doubin, codifiée à l’article L. 330-3 du Code de commerce, impose au franchiseur de remettre au candidat un Document d’Information Précontractuelle au moins vingt jours avant la signature du contrat ou le versement de toute somme. Ce document contient des informations essentielles : présentation du franchiseur et du réseau, état du marché local et national, comptes annuels, liste des franchisés, principales clauses du contrat, perspectives de développement.

Chez JUM Advisory, nous accompagnons nos clients dans l’analyse critique du DIP avant signature. Dans le secteur coffee shop, cette étape est particulièrement importante pour deux raisons. D’abord, les investissements sont lourds (l’aménagement et le matériel représentent souvent l’équivalent de 12 à 24 mois de chiffre d’affaires), ce qui impose de valider la solidité du concept et du réseau. Ensuite, certaines enseignes internationales opèrent sous des modèles contractuels hybrides (licence, master franchise, franchise directe) dont il faut bien comprendre les implications.

L’analyse du DIP permet de détecter les signaux faibles : réseau en contraction, taux de sortie élevé des franchisés, clauses d’approvisionnement exclusif sur le café à des prix peu compétitifs, obligations de rénovation sous-estimées, exclusivité territoriale floue, prévisionnels fournisseur basés sur des moyennes qui masquent de fortes disparités entre points de vente.

Le contrat de franchise café mérite une lecture juridique approfondie. Outre les redevances, il contient des clauses structurantes : durée initiale (souvent 7 à 15 ans), conditions de renouvellement, conditions de résiliation anticipée, obligations de non-concurrence, droit de préemption du franchiseur en cas de cession, obligations d’investissement matériel, clauses de rénovation périodique. Les enseignes internationales imposent fréquemment des standards de service très stricts, des audits qualité réguliers et des conséquences contractuelles en cas de non-respect.

Le choix de la structure juridique

La structure juridique retenue pour exploiter votre franchise café conditionne votre fiscalité, votre régime social, votre capacité à lever des fonds et la transmission future de votre affaire. Les formes les plus courantes sont la SARL (ou EURL pour un associé unique) et la SAS (ou SASU). L’exploitation en entreprise individuelle est très rarement pertinente compte tenu des montants d’investissement en jeu.

La SARL reste une forme éprouvée, avec un gérant majoritaire relevant du régime des travailleurs non salariés. Les cotisations sociales sont globalement moins élevées que celles du régime général, mais la protection sociale est plus limitée. La SAS offre une plus grande flexibilité statutaire et permet d’accueillir plus facilement des investisseurs ou de futurs associés. Dans le secteur coffee shop, où les projets impliquent souvent plusieurs associés financiers en raison des tickets d’investissement élevés, la SAS est fréquemment privilégiée.

Le choix entre impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu est également stratégique. La quasi-totalité des franchisés café optent pour l’IS, qui permet de lisser la fiscalité dans le temps, de réinvestir les bénéfices et d’optimiser la rémunération du dirigeant par arbitrage entre salaire et dividendes.

Enfin, la création d’une société holding est quasi systématique dès qu’un franchisé détient ou projette d’exploiter plusieurs points de vente. Elle permet de mutualiser les fonctions transversales, de faire remonter les dividendes en franchise d’impôt quasi totale grâce au régime mère-fille, et de préparer sereinement la transmission ou la cession future.

Les ratios de pilotage indispensables en franchise café

Un pilotage financier efficace repose sur un nombre limité d’indicateurs, suivis avec discipline et régularité.

Le ticket moyen par créneau horaire (rush du matin 7h-10h, creux 10h-11h, déjeuner 12h-14h, pause après-midi 15h-17h, fin de journée) donne une vision nette du mix de ventes et permet d’identifier les leviers d’optimisation. Le rush du matin concentre typiquement une part importante du chiffre d’affaires quotidien, avec des tickets simples et rapides ; l’après-midi voit des tickets plus élevés avec food associé.

Le nombre de tickets par minute pendant les rushes, croisé avec le staffing, permet d’optimiser l’organisation derrière le comptoir. Un manque de baristas au rush peut faire perdre jusqu’à 20 % du chiffre d’affaires potentiel par abandon de file d’attente.

Le food cost global doit être décomposé par famille de produits : boissons chaudes, boissons froides, food (sandwiches, wraps, salades), pâtisserie, produits à emporter. Chaque gamme a une marge différente et doit être suivie séparément. Un écart entre le food cost théorique et réel supérieur à deux points révèle généralement un problème de dosage, de gaspillage (particulièrement sur le lait et les sirops) ou d’erreur de caisse.

Le ratio emballages doit être suivi spécifiquement, compte tenu de son poids structurel dans un modèle « to-go » majoritaire. Une bascule progressive vers des contenants réemployables ou consignés modifie ce ratio et peut impacter significativement la rentabilité.

Le labor cost ratio est à suivre chaque semaine, idéalement en temps réel via une connexion entre le logiciel de caisse (Square, Lightspeed, Zelty, Tiller, Cashpad), le logiciel de planning et le système de paie.

Le taux de commission plateformes mérite un suivi spécifique pour les enseignes qui activent la livraison, avec une vigilance particulière sur la part croissante des ventes livrées qui peuvent cannibaliser la marge si les prix ne sont pas repricés.

Enfin, le ticket moyen avec et sans programme de fidélité, et le taux d’adhésion au programme de fidélité propre à l’enseigne, sont des indicateurs clés dans un segment où la récurrence client fait toute la différence.

Les obligations sociales spécifiques au secteur HCR

Exploiter une franchise café implique une application rigoureuse de la convention collective nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants (HCR), identifiée sous l’IDCC 1979. Cette convention, complétée par ses avenants successifs, régit la quasi-totalité des relations de travail dans le secteur.

Parmi les points de vigilance incontournables : la durée conventionnelle du travail à 39 heures hebdomadaires pour les entreprises relevant de l’avenant n°2, avec un régime spécifique de rémunération des heures supplémentaires ; les grilles de salaires minima conventionnels révisées chaque année, à appliquer par niveau et échelon ; l’avantage en nature nourriture, dont la valeur est fixée par la convention et doit figurer sur le bulletin de paie ; la mutuelle obligatoire d’entreprise imposée depuis l’ANI de 2013, avec un socle minimal de garanties et un financement employeur d’au moins 50 % ; les majorations pour travail du dimanche et jours fériés, qui concernent particulièrement les coffee shops situés en zone touristique ou dans des centres commerciaux ouverts sept jours sur sept.

La franchise café emploie structurellement une forte proportion d’étudiants et de temps partiels, ce qui impose une vigilance particulière sur les contrats, les durées minimales hebdomadaires, les compléments d’heures, les possibles requalifications. Par ailleurs, le secteur recourt massivement aux contrats d’apprentissage et d’alternance, ce qui ouvre droit à des dispositifs spécifiques (crédit d’impôt apprentissage, aide à l’embauche d’alternants) à activer systématiquement.

Chez JUM Advisory, nous sécurisons la paie de nos clients franchisés café en intégrant ces spécificités dès la préparation des bulletins, en formant le dirigeant à la lecture de son coût employeur global, et en proposant un conseil social proactif sur la structure des contrats et l’organisation des plannings.

La fiscalité spécifique de la franchise café

La franchise café relève des règles fiscales classiques de la restauration, avec une complexité propre à la diversité de son offre. La TVA applicable combine plusieurs taux. Les boissons chaudes et froides non alcoolisées consommées sur place ou à emporter pour consommation immédiate relèvent du taux intermédiaire de 10 %. La restauration sur place ou emportée pour consommation immédiate (sandwiches, salades, wraps) relève également du 10 %. Certains produits destinés à une consommation différée (pâtisserie emballée pour emporter, produits packagés, grains de café en sachet) peuvent relever du taux réduit de 5,5 %. Les boissons alcoolisées, lorsqu’elles sont commercialisées (certains coffee shops proposent des cocktails en fin de journée), relèvent du taux normal de 20 %.

Cette ventilation multi-taux exige un paramétrage précis du logiciel de caisse, avec une attention particulière au moment où un même produit peut basculer d’un taux à l’autre selon le contexte de consommation. La certification loi anti-fraude TVA du logiciel est obligatoire et contrôlable par l’administration fiscale à tout moment.

Plusieurs dispositifs d’optimisation fiscale et sociale méritent d’être systématiquement activés : la réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon) qui représente des économies importantes sur les salaires proches du SMIC, très fréquents chez les baristas débutants ; le crédit d’impôt apprentissage ; l’ACRE pour les créateurs d’entreprise sous conditions ; les exonérations spécifiques à certaines zones (ZFU, QPV). Chez JUM Advisory, nous cartographions votre éligibilité à ces dispositifs dès la création, puis ajustons à chaque évolution réglementaire.

Enfin, la CFE et les taxes locales complètent la fiscalité de votre point de vente, avec des bases d’imposition qui dépendent de la surface exploitée et du chiffre d’affaires.

Le pilotage multi-sites : passer de franchisé à groupe

De nombreux franchisés café qui réussissent leur premier point de vente envisagent rapidement l’ouverture d’un deuxième, puis d’un troisième coffee shop. Cette trajectoire est particulièrement pertinente dans ce segment, où les compétences acquises (formation des baristas, relation client, gestion du rush, pilotage du food cost) sont directement réplicables d’un site à l’autre.

Le passage à un modèle multi-sites implique la mise en place d’une consolidation comptable au niveau du groupe, la standardisation des outils de pilotage entre points de vente, la professionnalisation de la fonction RH avec des managers opérationnels dédiés, et souvent le recrutement d’un directeur d’exploitation. La fonction du dirigeant évolue radicalement : il devient chef d’entreprise d’un groupe et ne peut plus être présent physiquement dans chaque point de vente.

Chez JUM Advisory, nous accompagnons plusieurs groupes de franchisés café dans cette transition. Nous mettons en place des tableaux de bord consolidés, comparables d’un point de vente à l’autre, qui permettent de détecter rapidement les sites en sous-performance et d’identifier les meilleures pratiques internes à dupliquer.

Les erreurs les plus fréquentes chez les franchisés café

Notre expérience d’accompagnement nous permet d’identifier quelques erreurs récurrentes. Sous-estimer l’investissement initial et le besoin en fonds de roulement est l’erreur la plus répandue : entre l’aménagement premium, le matériel espresso professionnel, le stock initial, le dépôt de garantie d’un bail en emplacement premium, le droit d’entrée franchiseur et les premières paies, la mobilisation de trésorerie est très élevée avant le premier euro de chiffre d’affaires.

Choisir un emplacement sur des critères esthétiques plutôt que sur le flux de passage est une autre erreur coûteuse. Un coffee shop repose sur le volume client : un bel emplacement avec peu de passage sera structurellement déficitaire, quelle que soit la qualité du service.

Négliger la formation et la fidélisation des baristas est une erreur fréquente. Dans un modèle où l’expérience client est au cœur de la différenciation, un turnover élevé dégrade la qualité de service, la productivité au rush et la rentabilité globale. L’investissement dans la formation et le management humain est un levier financier sous-estimé.

Sous-estimer le poste emballages et ne pas anticiper les évolutions réglementaires (loi AGEC, obligation de contenants réemployables sur place, interdictions progressives des plastiques à usage unique) peut créer des surcoûts inattendus et rendre non conformes certaines pratiques installées.

Enfin, mal piloter les ratios au quotidien, attendre la clôture annuelle pour constater que la marge a dérivé, est une erreur classique que notre accompagnement vise précisément à éviter.

Pourquoi choisir JUM Advisory pour votre franchise café

Le choix d’un expert-comptable ne se résume pas à la production des comptes annuels et des déclarations fiscales. Dans un secteur aussi exigeant que la franchise café, il s’agit de choisir un partenaire stratégique capable de comprendre les codes du métier, de parler le même langage que vous et votre franchiseur, et de transformer vos chiffres en décisions opérationnelles.

Chez JUM Advisory, nous sommes exclusivement spécialisés dans la restauration et les réseaux franchisés. Nous travaillons quotidiennement avec des enseignes de coffee shop comme Starbucks, Columbus Café, Dunkin, Dreams Donuts et Café Joyeux, ainsi qu’avec des franchisés de burger, de pizza, de restauration rapide, de boulangerie et de bar. Cette spécialisation nous permet de disposer de benchmarks sectoriels précis, d’outils de pilotage adaptés et d’une compréhension fine des obligations contractuelles, fiscales et sociales propres au secteur de la franchise café.

Notre approche repose sur trois engagements : la transparence, avec des honoraires forfaitaires clairs et pas de mauvaise surprise ; la proactivité, car nous ne nous contentons pas de produire des chiffres, nous vous alertons quand un indicateur dérive ; et l’accessibilité, vos questions trouvent une réponse dans des délais courts, par votre interlocuteur dédié qui connaît votre dossier.

Que vous soyez en phase de réflexion sur un projet de franchise café, en pleine préparation de votre ouverture, en exploitation sur un premier point de vente, ou en développement multi-sites, nous avons l’offre adaptée à votre moment de vie entrepreneuriale. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un premier échange sans engagement : nous vous donnerons une vision claire de la manière dont nous pouvons sécuriser et accélérer votre réussite en franchise café.

Demandez un audit gratuit de votre comptabilité coffee shop dès aujourd’hui !

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