Nous sommes à vos côtés !
Gérer un restaurant franchisé, c’est respecter les indications données par le franchiseur. Les redevances, les normes de l’enseigne, les ratios annoncés par le franchiseur et qu’il faut suivre nécessitent un accompagnement comptable spécialisé.
- Vous perdez du temps avec des outils qui ne sont pas adaptés à votre activité
- Vous ne savez pas si votre point de vente est vraiment rentable ?
- Vous souhaitez un partenaire qui vous accompagne dans votre développement
Notre cabinet, expert comptable de franchise burger
Nous nous adaptons aux besoins du secteur. Avec notre accompagnement, vous bénéficiez :
Tableaux de bord mensuels personnalisés et sur-mesure
Intégration automatique des outils de caisse
Suivi des royalties et redevances de marque
Comptes rendus simples, clairs et exploitables
Optimisation efficace de votre point de vente
Ce dont vous bénéficiez avec notre service de comptabilité pour votre restaurant de franchise burger
Le cabinet d’expert comptable JUM Advisory a une offre irrésistible pour votre franchise burger !
- Tenue de la comptabilité
- Réalisation des déclarations fiscales
- Mise en place d’un tableau de bord sur mesure et adapté à vos besoins
- Onboarding sur l’outil comptable
- Point pour optimiser et fluidifier la gestion administrative
- Rendez-vous relatif à votre rémunération.
Foire aux questions (FAQ)
Oui. Nous connectons votre outil de caisse à notre logiciel comptable pour automatiser la saisie.
Bien sûr, nous accompagnons aussi les porteurs de projet, dès l’étude financière et jusqu’à l’ouverture.
Un expert-comptable spécialisé connaît parfaitement les spécificités du secteur : ratios de rentabilité, gestion des stocks, redevances de franchise, marges sur les menus, obligations contractuelles et reporting réseau. Cela vous permet d’optimiser votre rentabilité tout en respectant les normes du franchiseur.
Oui, nous réalisons des prévisionnels sur-mesure en lien avec les données de votre franchise (KFC, Burger King, etc.). Cela vous aide à valider votre business plan auprès des banques et du franchiseur.
Notre accompagnement va bien au-delà de la comptabilité : nous vous aidons dans la gestion financière, le suivi de trésorerie, la lecture des indicateurs clés, et nous assurons une coordination avec le franchiseur et les banquiers.
Nos tarifs varient selon la taille de votre structure et vos besoins (comptabilité seule, gestion sociale, reporting, etc.). Nous proposons des forfaits transparents et adaptés aux franchisés, avec une visibilité claire sur les coûts.
Oui, nous proposons des outils compatibles avec les principales caisses et logiciels utilisés en restauration rapide (Zelty, Tiller, Lightspeed, etc.) pour automatiser au maximum la saisie comptable et vous faire gagner du temps.
Nous vous aidons à valider le business model, à monter votre dossier de financement, à choisir le bon statut juridique et à mettre en place les bons outils de pilotage dès le départ. Un vrai partenaire stratégique, pas juste un comptable.
Vous pouvez réserver un appel découverte gratuit via notre formulaire de contact ou nous appeler directement. Nous serons ravis de discuter de votre projet de restaurant burger en franchise.
Pourquoi choisir un expert-comptable spécialisé en franchise burger
Le marché du burger en France a connu une transformation spectaculaire ces dernières années. Longtemps cantonné à quelques grandes enseignes américaines implantées en périphérie des villes, il s’est démocratisé, diversifié et est devenu l’un des segments les plus rentables et les plus disputés de la restauration rapide. Aujourd’hui, ouvrir une franchise burger signifie s’inscrire dans un écosystème mature, concurrentiel et extrêmement exigeant sur le plan opérationnel, où la moindre dérive sur un ratio peut faire basculer l’équilibre économique d’un point de vente.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons des franchisés d’enseignes leaders comme McDonald’s, Burger King, Quick, Five Guys ou King Marcel, et nous connaissons intimement les mécaniques financières propres à ce secteur. Dans les lignes qui suivent, nous détaillons les spécificités comptables, fiscales, sociales et opérationnelles d’une franchise burger, les indicateurs clés à piloter au quotidien, les pièges à éviter, et la manière dont un cabinet spécialisé permet de sécuriser votre rentabilité sur la durée.
Un marché mature mais sous tension permanente
Le marché français du burger est devenu l’un des plus dynamiques d’Europe, avec une croissance soutenue et une pénétration qui ne cesse de progresser. Le hamburger est désormais consommé régulièrement par une majorité de Français, et plus d’un repas pris hors domicile sur quatre en France est un burger, toutes enseignes et tous formats confondus. Cette profondeur de marché explique l’arrivée continue de nouvelles enseignes, la densification des réseaux existants et la pression concurrentielle permanente sur les emplacements premium.
Mais cette maturité du marché impose aux franchisés une exigence opérationnelle supérieure à ce qu’elle était il y a dix ans. La concurrence se joue désormais sur le ticket moyen, la rapidité de service, la qualité perçue des produits, la maîtrise du drive et de la livraison, et la capacité à fidéliser une clientèle ultra-sollicitée. Un franchisé qui se contente de suivre les process de son enseigne sans piloter finement ses chiffres peut rapidement se retrouver en difficulté, même dans un emplacement a priori attractif.
Par ailleurs, le secteur a subi ces dernières années des chocs successifs sur ses coûts d’approvisionnement. Le prix de la viande bovine, du poulet, de l’huile de friture, du pain burger, du fromage fondu et des emballages a connu des hausses parfois supérieures à 20 % sur une seule année. Ces fluctuations, que le franchisé ne maîtrise pas directement puisque les fournisseurs sont généralement imposés par le franchiseur, impactent mécaniquement sa marge brute si les prix de vente ne sont pas ajustés en conséquence.
Les trois canaux de vente d’une franchise burger
Le modèle économique d’une franchise burger repose typiquement sur quatre canaux de vente aux logiques très différentes : la consommation sur place, la vente à emporter au comptoir, le drive et la livraison via les plateformes. Chacun de ces canaux a sa propre structure de coûts, son propre ticket moyen, son propre rythme de service et sa propre contribution à la marge finale.
La consommation sur place reste importante mais a perdu du terrain depuis la période Covid. Elle génère souvent le ticket moyen le plus élevé grâce aux menus complets, mais mobilise plus de personnel et plus de surface exploitée.
Le drive est devenu un canal décisif pour les enseignes qui en sont équipées. Il représente parfois plus de 50 % du chiffre d’affaires des points de vente périphériques, avec une rapidité d’écoulement qui permet d’absorber les pics de demande sans saturer la salle. Son efficacité dépend d’une organisation opérationnelle millimétrée, d’un Kitchen Display System bien paramétré et d’une formation rigoureuse des équipes.
La livraison via Uber Eats, Deliveroo ou Just Eat est désormais incontournable. Elle apporte du volume supplémentaire mais grève la marge par les commissions prélevées (souvent 25 à 30 % du ticket), les frais de préparation spécifiques et l’absence d’up-sell naturel. Un franchisé qui ne segmente pas sa rentabilité par canal peut croire que la livraison dope son chiffre d’affaires alors qu’elle cannibalise sa marge.
Chez JUM Advisory, nous mettons systématiquement en place chez nos clients franchisés une analyse analytique par canal, pour mesurer la contribution nette de chacun au résultat et prendre des décisions éclairées sur les arbitrages à opérer.
La structure de coûts d’une franchise burger
Pour bien piloter une franchise burger, il faut comprendre la pondération des grands postes de dépenses et les fourchettes de rentabilité généralement observées dans le secteur.
Le coût matière représente typiquement 28 à 34 % du chiffre d’affaires HT pour une franchise burger. Il est généralement plus élevé que dans la pizza ou la sandwicherie en raison du coût de la viande bovine ou du poulet, qui constituent le centre de l’assiette. Les enseignes premium comme Five Guys, qui affichent une qualité de viande supérieure et un service sans congélation, ont un food cost structurellement plus élevé que les acteurs mass-market. Le franchiseur impose ses fournisseurs référencés et ses recettes, ce qui limite fortement la marge de manœuvre du franchisé sur ce poste.
La masse salariale chargée représente typiquement 26 à 32 % du chiffre d’affaires. Ce ratio est particulièrement sensible en franchise burger en raison de l’amplitude horaire des points de vente, de la forte proportion de temps partiels et d’étudiants, et de la saisonnalité hebdomadaire (pic du week-end). Une mauvaise gestion des plannings, une sur-dotation aux heures creuses ou une sous-application des majorations conventionnelles peut faire dériver ce ratio de plusieurs points.
Les redevances franchiseur constituent un poste spécifique et incompressible. Elles se composent généralement du droit d’entrée versé à la signature du contrat (souvent entre 20 000 et 50 000 euros, et sensiblement plus pour certaines enseignes premium comme McDonald’s), de la redevance d’exploitation calculée en pourcentage du chiffre d’affaires HT (généralement 4 à 6 %), et de la redevance publicitaire ou marketing qui finance la communication nationale (2 à 5 % du chiffre d’affaires). Ces charges doivent être budgétées dès le prévisionnel et intégrées à la grille de suivi mensuelle.
Les loyers et charges locatives pèsent entre 7 et 12 % du chiffre d’affaires pour un emplacement bien calibré. En franchise burger, l’emplacement est décisif : un drive en périphérie commerciale bien positionné peut générer trois à quatre fois plus de chiffre qu’un emplacement en cœur de ville. Le rapport loyer/chiffre d’affaires doit impérativement être validé avant toute signature de bail commercial.
Les autres charges d’exploitation (énergie, consommables, emballages, maintenance, assurances, commissions plateformes, frais de nettoyage) représentent typiquement 14 à 20 % du chiffre d’affaires. Le poste énergie a connu une hausse particulièrement marquée ces dernières années, ce qui impose aux franchisés une attention renforcée sur l’efficacité énergétique de leur équipement.
Le résultat d’exploitation cible pour une franchise burger bien gérée se situe généralement entre 10 et 17 % du chiffre d’affaires, avant rémunération du dirigeant. Les enseignes les plus performantes peuvent dépasser ces niveaux, notamment grâce à des volumes élevés et une maîtrise opérationnelle poussée.
Le cadre juridique et précontractuel : l’importance du DIP
L’un des moments clés dans le parcours d’un futur franchisé burger est la signature du contrat de franchise. La loi Doubin, codifiée à l’article L. 330-3 du Code de commerce, impose au franchiseur de remettre au candidat un Document d’Information Précontractuelle au moins vingt jours avant la signature du contrat ou le versement de toute somme. Ce document contient des informations essentielles : présentation du franchiseur et du réseau, état du marché local et national, comptes annuels, liste des franchisés du réseau, principales clauses du contrat, perspectives de développement.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons nos clients dans l’analyse critique du DIP avant signature. Cette étape est souvent négligée par les candidats pressés de se lancer, alors qu’elle permet de détecter très tôt des signaux faibles : réseau en contraction, taux de sortie élevé des franchisés, clauses de non-concurrence excessives, obligations d’approvisionnement déséquilibrées, exclusivité territoriale floue, ou encore prévisionnels fournis par le franchiseur manifestement optimistes.
Le contrat de franchise burger mérite une lecture approfondie. Au-delà des redevances, il contient des clauses structurantes : durée initiale (souvent 7 à 20 ans selon les enseignes), conditions de renouvellement, conditions de résiliation anticipée, obligations de non-concurrence post-contractuelles, droit de préemption du franchiseur en cas de cession, obligations de mise aux normes et de rénovation périodique (souvent tous les 5 à 7 ans). Chacune de ces clauses peut avoir des impacts financiers majeurs : une rénovation obligatoire peut représenter 200 000 à 500 000 euros selon la surface et l’enseigne, sans garantie de retour sur investissement équivalent.
Le choix de la structure juridique : un enjeu fiscal et patrimonial
La structure juridique retenue pour exploiter votre franchise burger conditionne votre fiscalité, votre régime social, votre capacité à lever des fonds et la transmission future de votre affaire. Les formes les plus courantes sont la SARL (ou EURL pour un associé unique) et la SAS (ou SASU). L’exploitation en entreprise individuelle est très rarement retenue compte tenu des montants d’investissement en jeu et de l’exposition patrimoniale qu’elle implique.
La SARL reste une forme éprouvée, avec un gérant majoritaire relevant du régime des travailleurs non salariés. Les cotisations sociales sont globalement moins élevées que celles du régime général, mais la protection sociale est également plus limitée. La SARL est adaptée aux franchisés qui souhaitent une structure simple à piloter, avec une gouvernance claire et un coût de fonctionnement maîtrisé.
La SAS offre une plus grande flexibilité statutaire et permet d’accueillir plus facilement des investisseurs ou de futurs associés. Le président relève du régime général des assimilés salariés, ce qui implique des charges sociales plus élevées sur la rémunération mais une meilleure couverture. La SAS est souvent privilégiée pour les projets multi-sites ou les franchisés qui anticipent une croissance rapide, une ouverture du capital ou une transmission structurée.
Le choix entre impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu est également stratégique. La quasi-totalité des franchisés burger optent pour l’IS, qui permet de lisser la fiscalité dans le temps, de réinvestir les bénéfices dans le développement du réseau et d’optimiser la rémunération du dirigeant par arbitrage entre salaire et dividendes. Cet arbitrage, que nous travaillons systématiquement avec nos clients, peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économies annuelles selon le niveau de rémunération cible.
Enfin, la création d’une société holding est quasi systématique dès qu’un franchisé détient ou projette d’exploiter plusieurs points de vente. Elle permet de mutualiser les fonctions transversales (comptabilité, RH, direction), de faire remonter les dividendes en franchise d’impôt quasi totale grâce au régime mère-fille, et de préparer sereinement la transmission ou la cession future. Le schéma holding est également un outil efficace pour structurer l’endettement de croissance externe.
Les ratios de pilotage indispensables en franchise burger
Un pilotage financier efficace repose sur un nombre limité d’indicateurs, suivis avec discipline et régularité. Voici ceux que nous mettons systématiquement en place chez nos clients franchisés burger.
Le ticket moyen par canal donne une vision nette du mix de ventes et permet de détecter une érosion du panier client, souvent liée à un défaut d’up-sell ou à un problème de carte. Le nombre de tickets ou de commandes par tranche horaire, croisé avec les plannings, permet d’optimiser le staffing et de dimensionner les équipes au plus juste sur chaque créneau.
Le food cost réel doit être comparé chaque mois au food cost théorique calculé à partir des recettes officielles de l’enseigne et des prix de vente en vigueur. Un écart supérieur à un à deux points révèle généralement un problème de portionnement, de casse, de vol, de grammage fournisseur ou d’erreur de caisse. La discipline sur ce ratio fait la différence entre un point de vente rentable et un point de vente qui subit.
Le labor cost ratio est à suivre chaque semaine, idéalement en temps réel via une connexion entre le logiciel de caisse, le logiciel de planning et le système de paie. En franchise burger, où le personnel est nombreux et souvent en flux rapide, ce ratio se dégrade vite si le management opérationnel n’est pas vigilant.
Le prime cost (food cost additionné au labor cost) est un agrégateur synthétique particulièrement utile : il doit idéalement rester sous la barre des 58 à 63 % du chiffre d’affaires pour préserver une marge d’exploitation saine.
Le taux de commission plateformes mérite un suivi spécifique, car il peut transformer un point de vente apparemment rentable en centre de coûts masqués si les ventes livrées représentent une part croissante du mix sans repricing adéquat.
Enfin, le besoin en fonds de roulement et la trésorerie disponible doivent être suivis avec attention, surtout en phase de lancement où le décalage entre encaissements et décaissements peut mettre en tension la trésorerie malgré une activité en apparence saine.
Les obligations sociales spécifiques au secteur HCR
Exploiter une franchise burger implique une application rigoureuse de la convention collective nationale des Hôtels, Cafés, Restaurants (HCR), identifiée sous l’IDCC 1979. Cette convention, complétée par ses avenants successifs, régit la quasi-totalité des relations de travail dans le secteur de la restauration rapide.
Parmi les points de vigilance incontournables : la durée conventionnelle du travail à 39 heures hebdomadaires pour les entreprises relevant de l’avenant n°2, avec un régime spécifique de rémunération des heures supplémentaires ; les grilles de salaires minima conventionnels révisées chaque année et à appliquer scrupuleusement par niveau et échelon ; l’avantage en nature nourriture, dont la valeur est fixée par la convention et doit figurer sur le bulletin de paie ; la mutuelle obligatoire d’entreprise imposée depuis l’ANI de 2013, avec un socle minimal de garanties et un financement employeur d’au moins 50 % ; les majorations pour travail de nuit, dimanche et jours fériés prévues par la convention, souvent sous-appliquées chez les franchisés qui démarrent.
La franchise burger concentre par nature une part significative de son activité le soir, le week-end et les jours fériés, périodes où les majorations s’accumulent. Une gestion imprécise de ces majorations peut déclencher des contentieux prud’homaux coûteux et des redressements URSSAF à l’occasion d’un contrôle. Par ailleurs, le secteur emploie massivement des étudiants et des temps partiels, ce qui impose une vigilance particulière sur les contrats, les durées minimales, les compléments d’heures et les requalifications possibles.
Chez JUM Advisory, nous sécurisons la paie de nos clients en intégrant ces spécificités dès la préparation des bulletins, en formant le dirigeant à la lecture de son coût employeur global, et en proposant un conseil social proactif sur la structure des contrats et l’organisation des plannings.
La fiscalité spécifique de la restauration rapide
La franchise burger relève des règles fiscales classiques de la restauration, avec quelques particularités à bien maîtriser. La TVA applicable est de 10 % sur la consommation sur place et la vente à emporter destinée à une consommation immédiate, et de 5,5 % sur certains produits destinés à une consommation différée. Les boissons alcoolisées, lorsqu’elles sont servies (bière par exemple chez certaines enseignes), restent à 20 %. Une ventilation précise de la TVA collectée est essentielle pour éviter les redressements, d’autant que les outils de caisse utilisés en restauration rapide doivent être certifiés conformes aux exigences de la loi anti-fraude TVA.
Plusieurs dispositifs d’optimisation fiscale et sociale méritent d’être systématiquement activés quand ils sont mobilisables : la réduction générale des cotisations patronales (ex-réduction Fillon) qui représente des économies importantes sur les salaires proches du SMIC, très fréquents en restauration rapide ; le crédit d’impôt apprentissage pour les franchisés qui accueillent des apprentis ; l’ACRE pour les créateurs d’entreprise sous conditions ; les exonérations spécifiques à certaines zones (ZFU, QPV). Notre rôle est de cartographier l’éligibilité de votre structure à ces dispositifs dès la création, puis de les ajuster à chaque évolution réglementaire.
Enfin, la CFE et les taxes locales complètent la fiscalité de votre point de vente, avec des bases d’imposition qui dépendent de la surface exploitée et du chiffre d’affaires réalisé.
Le pilotage multi-sites : passer de franchisé à groupe
De nombreux franchisés burger qui réussissent leur premier point de vente envisagent rapidement l’ouverture d’un deuxième, puis d’un troisième restaurant. Cette trajectoire, encouragée par la plupart des enseignes qui voient dans le multi-franchisés leurs meilleurs développeurs, exige une transformation profonde du mode de gestion.
Le passage à un modèle multi-sites implique la mise en place d’une consolidation comptable au niveau du groupe, la standardisation des outils de pilotage entre points de vente, la professionnalisation de la fonction RH avec des managers opérationnels dédiés à chaque restaurant, et souvent le recrutement d’un directeur d’exploitation pour coordonner l’ensemble. La fonction du dirigeant évolue alors radicalement : il devient chef d’entreprise d’un groupe et ne peut plus être présent physiquement dans chaque restaurant. Cette transition est un cap critique où beaucoup de franchisés perdent en rentabilité par manque d’outillage.
Chez JUM Advisory, nous accompagnons plusieurs groupes de franchisés burger dans cette transition. Nous mettons en place des tableaux de bord consolidés, comparables d’un point de vente à l’autre, qui permettent de détecter rapidement les restaurants en sous-performance et d’identifier les meilleures pratiques internes à dupliquer. Le contrôle de gestion, souvent embryonnaire en mono-site, devient une fonction stratégique dès la deuxième ouverture.
Les erreurs les plus fréquentes chez les franchisés burger
Notre expérience d’accompagnement nous permet d’identifier quelques erreurs récurrentes qui peuvent coûter cher à un franchisé. Sous-estimer le besoin en fonds de roulement à l’ouverture est probablement l’erreur la plus répandue : entre le stock initial, la première mensualité de loyer, les dépôts de garantie, les frais de communication locale de lancement, le droit d’entrée franchiseur et les premières paies avant que le chiffre d’affaires ne monte en puissance, la trésorerie peut fondre très vite.
Ne pas piloter le food cost au quotidien, attendre la clôture annuelle pour s’apercevoir que la marge brute a chuté de plusieurs points, est une autre erreur coûteuse. Dans une franchise burger qui réalise 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires, deux points de dérive de food cost représentent 30 000 euros de marge perdue sur l’exercice.
Mal négocier son bail commercial, accepter un loyer disproportionné par rapport au potentiel de la zone de chalandise, ou s’engager sur une durée ferme trop longue sans clause de sortie, sont des décisions qui hypothèquent la rentabilité pour neuf ans. Sous-estimer le poids des obligations de rénovation imposées par le franchiseur peut également fragiliser un point de vente rentable mais déjà ancien.
Appliquer une convention collective approximative, notamment sur les majorations de nuit, dimanche et jours fériés, expose à des redressements et des contentieux qui peuvent représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros. Enfin, confondre chiffre d’affaires et bénéfice reste une erreur de débutant qui surprend encore : un franchisé burger qui réalise 1,2 million d’euros de chiffre d’affaires ne gagne pas 1,2 million d’euros. Après food cost, masse salariale, redevances, loyer, charges et impôts, la rémunération réelle du dirigeant se situe généralement entre 50 000 et 100 000 euros bruts annuels pour un point de vente performant.
Pourquoi choisir JUM Advisory pour votre franchise burger
Le choix d’un expert-comptable ne se résume pas à la production des comptes annuels et des déclarations fiscales. Dans un secteur aussi exigeant que la franchise burger, il s’agit de choisir un partenaire stratégique capable de comprendre les codes du métier, de parler le même langage que vous et votre franchiseur, et de transformer vos chiffres en décisions opérationnelles.
Chez JUM Advisory, nous sommes exclusivement spécialisés dans la restauration et les réseaux franchisés. Nous travaillons quotidiennement avec des enseignes de burger comme McDonald’s, Burger King, Quick, Five Guys et King Marcel, ainsi qu’avec des franchisés de pizza, de boulangerie, de restauration à thème, de coffee shop et de sandwicherie. Cette spécialisation nous permet de disposer de benchmarks sectoriels précis, d’outils de pilotage adaptés et d’une compréhension fine des obligations contractuelles des différents réseaux.
Notre approche repose sur trois engagements : la transparence, avec des honoraires forfaitaires clairs et pas de mauvaise surprise ; la proactivité, car nous ne nous contentons pas de produire des chiffres, nous vous alertons quand un indicateur dérive ; et l’accessibilité, vos questions trouvent une réponse dans des délais courts, par votre interlocuteur dédié qui connaît votre dossier.
Que vous soyez en phase de réflexion sur un projet de franchise burger, en pleine préparation de votre ouverture, en exploitation sur un premier point de vente, ou en développement multi-sites, nous avons l’offre adaptée à votre moment de vie entrepreneuriale. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour un premier échange sans engagement : nous vous donnerons une vision claire de la manière dont nous pouvons sécuriser et accélérer votre réussite dans le burger franchisé.
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